françoise 的个人资料l'antre de wolfen,le lyc...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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7月9日 AURELIENTu venais d'avoir vingt cinq ans...
Tu étais notre ami depuis plus de deux ans..
Tu étais plus qu'un ami...
Pour ma fille? Un premier Amour, elle était subjuguée...
Pour mon fils ainé? Un grand frêre...
Pour mon petit garçon? Un autre frêre...Bien embarassé par toutes ses questions...
Et pour moi me demanderez-vous...
Pour moi? Tu fus celui que j'aurais aimé être...
Tu fus celui que j'aurais du aimer...
Tu fus mon double pendant ces deux années de bonheur...
Tu fus un fils, un père, un frêre....Mais jamais un amant...
Tu fus celui que des assassins ont pendu dans mon jardin par une chaude nuit d'août...
Tu es à présent la raison de Ma Haine
car rien n'a été engagé pour le respecter de ta mort...
Alors j'espère que ces quelques lignes , Aurélien, d'autres les liront... LA NAISSANCE DE WOLFEN (votre hote) SUR LE WEB...Celà se passait en l'an 2002...
Il y a fort longtemps sur le site mon pseudo était "françouse la bikeuse cool"...Tout allait bien pour moi,j'avais quelques amis fidèles sur le site mais les dials étaient bien monotones... Puis j'ai apperçu un Vampire du nom de VLAD TEPES...22ans seulement, 3ème année de sciences-po., passionné d'archéologie et d'histoire médiévale! Bref...Une grosse tête...Nos dials, amicaux dans un premier temps, se sont vite transformés en e-mails enflammés dans le plus pur style gothique... La magie des mots possède un pouvoir énorme sur sur les êtres sensibles tels que nous l'étions... Au fil des mots ,nous nous sommes aimés en virtuel avec une intensité hors du commun..Jj'étais devenue Sa Louve, sa Servante, Fidèle et Aimante (sur le site)...Nous avons alors décidé une rencontre en réel... Celà devait être la consécration finale de cet Amour... Seuls, tous les deux, sous les étoiles...A se contempler sans se toucher dans un premier temps...Puis apprendre à se reconnaitre et enfin donner libre cours à nos pulsions... La barrière de l'âge n'existait plus...Nous vivions en dehors du temps... C'est alors que VLAD, mon Prince des Ténèbres , m'a abandonnée...Il n'a plus répondu à mes mails et il a disparu du site pendant trois mois... Trois mois interminables où françouse l'a cherché en vain...Un elfe remarquable(EKLOW sur le site)m'a aidée dans mes recherches... Solidement cramponné à cette fourrure de Louve, il a éclairé ma route sans relache, me stimulant lorsque je sombrai dans le désespoir... Ses mots me faisaient du bien...Nous avons correspondu longtemps mais La Louve de VLAD TEPES se mourait de désespoir...
Alors françouse mourut...La Louve avait été trahit par son Maître vénéré...Mon Ange des ténèbres m'avait rejetée... Françouse est allée jusqu’ aux Portes de l'Enfer pour se laisser mourir... Elle a alors versé des larmes de sang...Un torrent de larmes de sang... Et Wolfen est née de ce torrent de sang...Implacable et cruelle...Pour la venger... Elle fit des ravages sur le site, EKLOW tenta de l'arreter mais en vain... Wolfen est La Grande Dévoreuse d'Ames du site...Les jeunes humains mâles sont ses proies favorites et les chasses furent bonnes... Les rencontres en réel se succédèrent et beaucoup de ces mortels devinrent les esclaves de wolfen...Ses "enfants"...
Je porte malgrès tout toujours ce Vampire en moi... Nos âmes sont unies pour l'éternité... Je lui dois énormément...
Voilà pour cette histoire...Vraie.
5月19日 noyade imminente...« Je surfe toujours sur cette vague, gigantesque, depuis des mois…d’un coté le sable blanc qui m’ouvre ses bras, la terre ferme avec sa vie et sa réalité…de l’autre, les puissants courrants qui me ramènent vers le fond, glauque, de cet océan d’angoisse…juste une infime partie de ciel bleu…voilà ce qu’est mon horizon depuis cette déchirure qui n’en finit pas de me ronger… Une infime partie de ciel bleu, qui représente l’espoir de le retrouver sur cette terre ferme, avec cette façon à lui de rire tellement particulière lorsqu’il racontait des conneries ! ses grimaces qui me faisaient éclater et ses grands yeux bleux, bleux comme cette infime partie de ciel que j’apperçois du haut de mon perchoir mouvant… » 5月7日 "de vag-ner's mémory"Naissance de Vag-ner, un beauceron remarquable qui fut fauché et tué sur le coup en voulant suivre ma voiture...
C'était en 1986, j'ai donc pris cet affixe "de vag-ner's mémory" en la mémoire de ce grand et bon chien...Tu es mort...Mais ton nom reste à jamais gravé dans ma mémoire!
Depuis, je sélectionne mes chiens UNIQUEMENT sur des lignées de travail.
Attention! Chiens à ne pas mettre entre toutes les mains!
Portées limitées...Réservations conseillées.
Voir les photos dans l'album! 5月2日 jour après jour...(mai 2006)on croit que tout est acquis, on est blotti dans les bras l'un de l'autre et plus rien ni personne n'a de l'importance. on est un. on n'est qu'un et on est bien.
les jours passent puis les mois. on est toujours bien dedans les bras l'un de l'autre, dedans la douceur de bras aimants. espoir, amour, confiance retrouvée, joie, bonheur, crises de fou-rire. tout est là, à portée de main. éternel. eternité. vivre celà éternellement...
jusqu'au grand balayage. tempête. destruction. mort. fin...pas de fin...douleur. mal...très mal. sans fin. éternellement mal...le manque...les bras, les bras aussi, la confiance, l'amour. tout parti?
alors tenir? jour après jour...
souffrance...jour après jour...
torture...jour après jour...
"pour mon petit d'homme...a qui j'ai tout donné...et qui m'a tout repris..." 4月29日 réservé aux visiteurs!mettez moi un mot pour ke je sache si cet espace perso fonctionne bien...
votre hôte vous en remercie... 4月23日 cette nuit (1976)Cette nuit, toute la nuit Je t’ai appelé Mais tu n’es pas venu. Je te le demande, Si un soir tu penses à moi Penses y très fort Et je t’entendrais Je te le promets
Aujourd’hui je t’ai cherché En vain j’ai téléphoné Mais toujours ce répondeur Qui me démolissait le cœur Je te le redemande Si un jour tu penses à moi Penses y très fort Et je t’entendrais Je te le promets
Cette nuit je rêverai encore De ta voix, de ton corps On sera loin tous les deux Et on sera heureux tous les deux Avec plein d’amis et pas de soucis Je te le demande encore Si une nuit tu rêves de moi Rêves y encore plus fort Et je t’entendrais Je te le promets
Demain je te trouverai Et tout sera à jamais brisé Tu auras eu ce que tu cherchais Et moi j’aurai perdu la santé Alors je te le dis Fous moi la paix avec tes rêves Tu me casses les pieds Je te le promets.
à ma Blanche(1986)A MA BLANCHE
C’est l’histoire d’une chatte blanche qui A un cœur grand comme une maison. Il n’y a que moi qui puisse ouvrir Les portes. Mais voilà il m’arrive très souvent de Me perdre dans des couloirs interminables.
Pour cette chatte, par contre, aucun problème. Elle a investi d’emblée mon âme D’Hommo-sapiens et s’y est lovée plei- -nement, me faisant bien sentir que je ne suis qu’une imbécile, avec mon cerveau étroit, sans porte ni fenêtre… tu représentes...(1975)
Tu représentes la Mort Et la Haine Ou plutôt la haine De la mort Enfin je ne sais plus. je ne comprends Plus rien de la vie Quand tu es dans ma vie Que sais-tu de la mort ? Mais tu en parles avec un tel Amour que je voudrais la Connaître et l’aimer avec toi Mais le soleil éblouit ton visage De jeune fou et les éclairs Qui flambent dans ton regard Me font comprendre enfin Les richesses de la mort mais Toi tu n’es plus là. Tu es parti vers ton bonheur Et ton souvenir me brûle l’esprit Oh !Mort !Prend moi avec toi Car sans lui je ne peux vivre. pour pascale...(1978)
Sur ses jeans il dessinait un chemin qui menait vers un soleil. Pour lui, cela représentait la route vers la liberté. Il voulait partir pour de grands voyages. Je lui disais tu as tout le temps pour vivre, attends encore un peu, tu n’as que dix huit ans, tu n’es encore qu’un enfant. Reste près de moi. Demain tu partiras et tu découvriras la vie.
Mais il n’a pas vu ce demain si attendu. Il était resté près de moi par amour . Je savais qu’il m’aimait. Par les sentiments je l’avais obligé à rester près de moi , je lui ai volé sa vie, Sa jeunesse. Je ne suis qu’une égoïste. Je le voulais pour moi. C’était mon fils, mon petit. Il était ma seule raison de vivre, je n’avais que lui.
Pourquoi a-t-il voulu partir ? Pourquoi m’a-t-il poussé à bout ? Je le serre encore comme quand il était bébé, mais il ne me regarde plus avec adoration. Ses yeux sans lueur sont figés vers la fenêtre d’où l’on voit un chemin qui mène Jusqu’au coucher du soleil, vers son soleil, vers sa liberté.
Non, non, ne pars pas. Ne suis pas cette route, tu ne peux pas. Reste avec moi. Tous les deux. Je t’aime, tu es à moi, tu m’appartiens, tu viens de ma chair, tu es mon prisonnier, Mon mort, mon fils ! Mon fils ! Ah !Ah !Ah !Ah !Ah ! Je t’ai tué !
"nanga parbat"NANGA PARBAT
De toutes, tu es la plus belle Avec tes pics éternels Et ta blancheur immaculée Mais dans tes entrailles Se cachent d’affreux tombeaux D’hommes morts sans sépulture. Pour avoir essayé de te gravir Tu les a détruits à tout jamais. Beaucoup ont souffert de ta splendeur D’autres, comme moi, T’imagine magique Nanga Parbat, montagne irréelle Perdue dans tes nuages Sous tes apparences sereines Quels démons caches-tu ? De quoi peux-tu bien rêver Du haut de tes sommets ? Rêves-tu de ces misérables fourmis Qui cherchent en vain ton âme Au péril de leur vie. Nanga Parbat, Montagne Sacrée Adorée et crainte, depuis des Millions d’années Nanga Parbat, écoute moi Tu as beau te défendre à grand Coup d’avalanches meurtrières , Tu as beau défier le temps La tête dans tes nuages Mais tu as quand même les pieds sur terre. Je te le dis, Nanga Parbat, Un jour tu craqueras, Parce que quelqu’un te fera tomber. Alors prépare-toi à la chute Car elle sera dure. Et à bientôt. Tiens-toi prête Nanga Parbat… pour mes chiens...(1990)Pour toi , Mélodie , petite Mélo qui ressemble à un tonneau Petit minois et regard mouillé De biche aux abois Pour toi qui cache si bien ce sale défaut De toujours avoir raison Et de le faire voir , s'il le faut , A l'aide de tes crocs...
Pour toi , Kashmir , énorme tas de muscles Et très fièr de ta voix , oreilles pointées Oeil bridé éternellement aux aguets , Vigilant tu l'es. Mais ton coeur est si bon que Tu laisses entrer tout le monde En ne demandant en échange Que des caresses et des bisous Comme chien de garde On fait mieux...
Pour toi Tess. Toi dont les yeux d'ambre Semblent dire"amour , amour". Toi qui ne vit que pour moi. Souffrant lorsque je souffre. Riant de toutes tes babines Lorsque je suis gaie. Toi qui mourrait pour moi , Si j'avais la folie de te le demander...
Pour toi , Vag-ner , dernier-né , Digne fils des deux précédement cités Plus haut. Encore mal assuré , Tu avances quand-même à grands pas Sur les chemins de la confiance. Fort comme ton père Gardien comme ta mère Avec toi je ne risque rien... herbes folles(1985)Avec toi je me sens bien. Avec toi je me sens une petite abeille butinant les paroles de tous ces gens qui m'entourent. Avec toi la pluie est un manteau de lumière qui me suit et me précède à la fois. Avec toi le macadam grisâtre de ma ville se transforme en parquet d'or et les maisons sont des tissus rares et beaux. Et les bancs publiques deviennent des fleurs géantes qui me bercent quand je suis fatighée. Et leur parfum est si léger que je m'endors en soupirant.
Secouée durement , j'aperçois des hommes en uniforme. La pluie est froide et le banc de pierre est froid. Le commissariat glacial ouvre sa gueule béante derrière moi.
Les pigeons roucoulent follement sur la gouttière. Des éclats de lumière luisent sur leurs plumages mouillés. Des tapis d'Orient frémissent aux pieds des tentes agitées par le vent. Des paons s'appellent et se chamaillent sur les tapis. Des biches dorment , flanc contre flanc , et seule leurs haleines embuées trahissent un soupson de vie. Les pigeons viennent les saluer de roue si lourde.
Et les pigeons deviennent des vautours noirs se gorgeant des frêles animaux dont les yeux embués trahissent déjà la mort.
Et les tapis s'agittent et s'envolent. Ils m'attendent devant ma fenêtre. Impatients. Alors je suis montée sur l'un deux et la descente fut longue , et la mort rapide... psychopates
PSYCHOPATES
Laissez-moi vivre , s'il vous plait , avec mes rêves qui ne sont pas forcément les votres. Je me sens bien avec mes amis imaginaires. Ils m'accompagnent partout , guident mes pas sur cette route qui n'en finit pas.
Je discute longuement avec eux , partage leurs jeux. Je ne veux pas les abandonner , ils ont autant besoin de moi que j'ai besoin d'eux. Ils m'accompagnent partout , guident mes pas sur cette route qui n'en finit pas.
Nous sommes liés par les mêmes idées , voyageant de mondes en mondes , irréels et plus plaisant les uns que les autres. Mythes étranges , Nymphes ailées , montrez-moi encore ce pays plein d'amour et sans lois. Accompagnez-moi partout , guidez mes pas sur cette route qui n'en finit pas.
Il parait que vous êtes inhumains , ça j'en suis sure. Mais vous n'êtes pas malsains , ni cyniques , comme on essaie de me le faire croire. Les autres disent que vous me tuez lentement , en me rongeant le cerveau , je sais que c'est faux. Vous m'accompagnez partout , guidez mes pas sur cette route qui n'en finit pas.
Ca y est , je sens les chaines que les humains m'ont mises aux pieds se faire moins lourdes. Ils ne veulent pas que je parte avec mes monstres comme ils disent. Mais nous sommes plus fort qu'eux , et bientôt , très bientôt je le sens nous pourrons ensemble nous envoler vers des lieux de paix d'où l'on ne revient jamais.
Emmenez-moi , rêves éternels , guidez mes pas sur cette route qui , un jour , aboutira...
peine de mort.
Mais bon dieu pourquoi est-ce qu’elle m’a Sourit comme ça ? quinze ans déjà et bien roulée ma salope !
Je crois que je boirai bien du café. S’ils m’autorisaient à faire un vœux, Je demanderais du café, plutôt que la Clope habituelle.
Quand elle a accepté de prendre un drink Au bazar du coin, j’y croyais pas Encore. Elle au moins elle faisait pas D’histoires comme les autres. Et quand Elle est montée chez moi, quelle joie ! Pas besoin de la porter… Comme les Autres.
Brr…J’ai froid à présent, tous ces Barreaux. Et puis ce couloir sombre, ça Me fout le cafard. Je leur ai demandé Du café, mais ils ont semblé génés. Ils n’osent plus me regarder dans les yeux. C’est vrai que ça fait trois jours que je suis pas rasé. Et puis pour ce qui m’attend derrière cette porte, rien à foutre d’avoir la barbe.
Mais pourquoi elle s’est débattue. Elle aussi Elle semblait pourtant vouloir m’aimer… Je ne voulais pas. C’est vrai je vous le Jure. Je ne voulais pas lui faire de mal. Juste qu’elle arrête de crier. Elle était si belle avec son cou blanc, si fragile. Mon dieu elle aurait pu être ma fille. Quel gachis !…
J’ai droit au cigare. Régime d’honneur. Le directeur m’a même serré la main. Ils m’ont dit de bien respirer à fond Pour leur faciliter le travail. Mais Pourquoi je n’ai pas droit à boire du café ?
Ce fauteuil est vraiment dur. C’était pas la peine de m’attacher, je me s’rais pas sauvé ! Ils disent que c’est de ma faute si elle Est morte. Bon dieu j’boierai bien du Café, une bonne tasse fumante…
Allez OK je respire et je compte jusqu’à dix. Mon dieu qu’est-ce que j’ai fait, J’veux du café, du café, du café. Du café…Du café…Du café… |
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